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A Rocha Arts : la première édition d’un Chœur virtuel pour la création !
«Tu me réjouis par tes œuvres, ô Eternel ! Et je chante avec allégresse l’ouvrage de tes mains.» Psaume 92.5
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Rembrandt van Rijn, Le Retour du fils prodigue,
c. 1661–1669. 262 cm × 205 cm.
Musée de l'Ermitage, à Saint-Pétersbourg, Russe
Mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé. Luc 15/24 (TOB)
Comment réagir face à ceux qui nous ont blessé ?
Certaines personnes demandent justice y conçoivent le pardon comme étant équivalent à l’impunité. Avec cette attitude ils mettent en évidence la profonde rancune de ceux qui ont été victimes.
D’autres cherchent à fuir la réalité en ignorant le passé et en minimisant les dommages causés.
Jésus nous montre un chemin diffèrent :
la justice de Jésus ne cherche pas la récompense ni la vengeance, mais elle ne nie pas, n’ignore non plus les faits.
Comme le montre la parabole du fils prodigue dans l’évangile de Luc, la justice que Jésus pratique transforme la vie de nos offenseurs.
Il est compréhensible que les victimes réclament justice. Rembrandt le représente de façon magistrale dans son tableau Le Retour du Fils Prodigue dans l’attitude du fils ainé de la parabole.
Pourtant, Jésus nous invite à nous ouvrir à la possibilité de la réconciliation. Dieu est plus intéressé par la guérison des blessures causées que par l’obéissance stricte de la loi.
C’est de cette façon que le fils prodigue a pu obtenir le pardon et la possibilité d’un nouveau départ. La vie au lieu de la mort, c’est ce que trouve celui qui s’approche de Dieu. D’un point de vue divin, la justice ce n’est pas donner à l’offenseur ce qu’il mérite mais ce dont il a besoin : l’amour, la compassion et la miséricorde.
Aujourd’hui, alors que nous célébrons le Dimanche de la Paix, nous demandons à Dieu sa présence et le pouvoir de son Esprit pour répondre comme il le fait, aux offenses et aux blessures causées par les autres.
Seule cette attitude peut apporter la paix dont notre monde a tant besoin.
Shalom ! (Paix !)

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Ce message de la justice a été écrit en 2016. Ces paroles d’unité sont toujours aussi actuelles.
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Nous aimons créer parce que nous sommes créés à l’image du Créateur.
Nous aimons Le louer parce qu’Il en est tellement digne – toute la création
chante déjà ses louanges !
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Vous qui jadis n’étiez pas son peuple, mais qui maintenant êtes le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, mais qui maintenant avez obtenu miséricorde. (1 Pierre 2/10 TOB)
Elle était étrangère. Nous savons peu de choses de ses ancêtres, de ses parents, de son pays ou de sa culture. Cependant, elle est l’une des ancêtres de Jésus.
Son histoire se trouve dans la Bible, dans le livre de Ruth. Dans la tradition juive, ce livre est lu pendant le temps de la Pentecôte. C’est l’histoire d’une non-juive qui est devenue membre du peuple de Dieu, une histoire qui décrit comment une personne s’est unie à d’autres en dépit des différences.
Là où j’habite, au Canada, de nombreuses personnes sont considérées comme des ‘mennonites ethniques’. La couleur de ma peau, ma langue maternelle, mon nom de famille, ma culture et mes coutumes sont différents des leurs.
Cependant, malgré toutes ces différences, j’ai été accepté et accueilli comme l’un des leurs. Comme eux, j’ai été formé par une compréhension de Jésus particulière à la tradition anabaptiste. J’ai même été appelé à être l’un des responsables de cette Église mondiale.
De nombreuses autres personnes de diverses cultures ont entendu cet appel et se sont jointes à nous. Aujourd’hui, la majorité des mennonites ne porte pas un nom de famille ‘typiquement mennonite’.
Aujourd’hui, nous célébrons la Pentecôte. Nous nous réjouissons de ce que la présence du Saint-Esprit parmi nous a fait de l’histoire de Ruth une réalité pour de nombreuses personnes dans le monde entier.
Exprimons notre reconnaissance à Dieu de nous avoir invités à faire partie de cette famille spirituelle.
Rendons grâce pour l’esprit d’ouverture de nos ancêtres anabaptistes qui nous ont accueillis dans cette famille.
Adoptons la même attitude que Boaz a eu envers Ruth, et acceptons dans notre propre famille ceux et celles qui n’ont ni terre, ni peuple, ni parents.
Rappelons-nous qu’en Christ, il n’y a plus ni juif, ni gentil, ni riche, ni pauvre, ni homme, ni femme (Galates 3/28) ; que le mur de séparation a été détruit (Éphésiens 2/14).
Réjouissons-nous aujourd’hui, car en Christ nous sommes unis à des personnes ayant une autre culture. Rendons grâce au Saint-Esprit qui vit parmi nous et qui a rendu la Pentecôte possible.

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La Résurrection de Lazare (d’après Rembrandt)
Vincent van Gogh (1853-1890)
Oil on canvas
Musée Van Gogh, Amsterdam
Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra.
(Jean 11/25)
ESPOIR
« La seule chose qui n’ait pas de solution, c’est la mort » avait l’habitude de dire ma mère. Avec ces mots, elle essayait de me donner de l’espoir pour comprendre les problèmes auxquels je faisais face et qui semblaient ne pas avoir de solution.
Mais que faites-vous quand les circonstances de la vie sont aussi extraordinairement négatives et définitives que la mort? Le grand orateur romain, Cicéron a dit que tant qu’il y a de la vie, il y de l’espoir.
Mais que faites-vous quand il n’y a pas de vie?
Ce n’est pas seulement une question d’être optimiste lorsque le monde s’écroule autour de nous. Ce n’est pas simplement d’essayer de conserver une attitude positive envers les problèmes de la vie. Nous suivons une personne qui a vécu une vie qui l’a rendue capable, par la puissance de Dieu, de triompher de la plus sombre et de la plus décisive des adversités : la mort. C’est le fondement de notre espoir.
Aujourd’hui, nous célébrons le dimanche de Pâques, rappelons-nous avec espoir que Christ a vaincu la mort et que par conséquent, les circonstances les plus sombres auxquelles nous faisons face n’ont pas le dernier mot dans notre vie. De la même manière que Vincent van Gogh l’exprime dans son tableau « La résurrection de Lazare », Christ lui-même, comme le soleil levant, vient dans notre vie avec la puissance de sa résurrection, il nous apporte un jour nouveau au milieu de la nuit la plus sombre de notre existence.
Demandons à Dieu sa présence et la puissance de la résurrection pour surmonter avec espoir les adversités qui semblent ne pas avoir de solution. Vivons cette sorte de vie que Christ a vécue afin que par la puissance de Son Esprit, nous soyons élevés en nouveauté de vie.
Avec espoir

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